Yon simenn an Gwadloup doudou !

Nous y voilà ! ça faisait tellement de temps que j’attendais ce voyage avec grande impatience ! Un road trip en Guadeloupe offert par mes grands parents pour mon anniversaire (oui, j’ai des grands parents géniaux !)

Je ne sais même pas par où commencer tellement j’étais surexcitée (comme à chaque fois que je voyage je crois d’ailleurs). Enfiiiiin bref… Je vais vous passer les détails de l’arrivée à l’aéroport et de « comment s’est passé le vol », tout ce que vous devez savoir avant de partir en Guadeloupe et de tracer votre itinéraire se trouve juste en dessous, allez, c’est parti !

Les choses à faire avant de partir :


  • Prendre ses billets : (Oui, je crois que c’est une idée assez utile). Vous pouvez aller sur le site internet « skyscanner » si vous avez carrément la flemme de chercher vous-même le vol le moins cher possible ou alors, vous pouvez faire comme nous et vous rendre sur le site de la compagnie « Air Caraïbe » et trouver des billets à 360€ allez-retour (non vous ne rêvez pas, c’est bien le prix que l’on a payé, pas cher hein ?).
  • Louer un logement : Personnellement nous étions dans un logement air BnB que mes grands parents avaient déjà eu l’habitude de louer auparavant. Pour seulement 300 euros la semaine, nous avions une petite maison avec jardin et deux lits. Vous avez donc la possibilité d’y aller à plusieurs sans problème ! Nous étions situés a Blonval entre Sainte Anne et Saint François (Monsieur et madame Lagrenade : lagrenade.f@orange.fr) pour la location. Et sinon, nous avons rencontrés un mec super sympa qui s’appel Charly qui nous a emmené manger au restaurant de sa mère dont je vous parlerait plus bas ! Bref, sa famille loue également des logements à Saint François, petit T2 neuf, tout équipé et climatisé, situé à côté des marchés, de la plage des commerces ! 06.25.97.45.09 si vous êtes intéressés pour un petit logement sympa en couple n’hésitez pas à le contacter !
  • Louer une voiture : Super important ! La Guadeloupe ne dispose d’aucun transports en commun excepté les bus mais je vous conseille fortement de ne pas utiliser cette méthode qui n’est pas la meilleure selon moi. Pour vous déplacer comme bon vous semble, la voiture est votre meilleur allié, vous pourrez explorer et partir à l’aventure beaucoup plus facilement ! Nous avons louer une voiture pour 15€ par jour et je vous l’accorde, ce n’est vraiment pas cher quand on sait qu’avec certaines agences ça peut monter jusqu’à 45€/J ! La dame qui tient l’agence « Fun Car » s’appelle Christelle Rivoire, elle est très gentille et peut vous amener la voiture à l’aéroport de Pointe à Pitre pour la maudite somme de 20€… Elle est pas belle la vie ?
  • Pour finir, achetez beaucoup de répulsif anti moustique et de la crème anti démangeaisons !

Jour demi-UN

Nous voici dans le vif du sujet ! Pourquoi jour demi-UN ? Parce que nous sommes arrivés à l’aéroport vers 15h et que du coup la journée était déjà bien entamée… Après 9h de vol et un bon dodo, pas le temps de trainer, nous sommes allés récupérer nos valises, sommes sortis de l’aéroport et avons attendus la dame avec son panneau pour dire « hey coucou, c’est moi, je suis là ». A nous la super belle voiture pour sillonner les routes de Guadeloupe ! Ah… On me dit à l’oreillette que ça sera une petite fiât panda… Ennuyeux tout ça, et elle nous aura bien causé des soucis avec le peu de puissance dans son petit moteur… Mais bon, ne nous éternisons pas sur cette problématique sans grande importance ! En route pour Sainte-Anne ! 

Les paysages sont tellement magnifiques que je n’ai pas cessé une seule seconde de regarder par la vitre de la voiture, c’est tellement dépaysant, j’avais l’impression d’être à Cuba, mais en France… Plutôt pas mal comme concept. Il y a par contre beaucoup de hics avec cette ile, je vous en parlerait à la toute fin de l’article pour que vous ne soyez pas entrain de vous dire « elle nous déprime déjà d’entrée de jeu celle-là ». Ce qui est assez surprenant et que l’on voit encore plus qu’en Normandie, ce sont les vaches… Il y en a partout ! Dans les prés, dans les jardins, sur le bord de la route même… C’est assez perturbant au début je dois dire mais on finit par s’y habituer.

Jour 1 (amour numéro un…)

La veille, après avoir fait les courses sans grande conviction (pour ma part), nous sommes allés à la location pour préparer à manger et s’installer tranquillement. Si je peux vous donner un bon conseil d’ami et surtout de « nana allergique », installez des moustiquaires au-dessus de vos lits, parce que là-bas, ils ne pardonnent pas… J’ai eu le malheur de prendre mon petit déjeuner sans avoir mis de répulsif avant, au bout de dix minutes, j’avais déjà trois piqûres sur chaque jambes… Le pire c’est qu’ils sont touuuuut petits et qu’on ne les entends pas.

Mon parrain avait déjà un programme bien chargé tout prêt et je vous partage donc ce premier endroit qui est sans aucun doute celui que j’ai préféré en Guadeloupe !

La Pointe des Châteaux

Petite ile située à 11km de la commune de Saint François. Pourquoi j’aime la Pointe des Châteaux ? Parce que les paysages me font légèrement penser à notre belle Bretagne ou notre jolie Normandie. L’eau est d’un bleu magnifique, les vagues s’écrasent en milliers d’écumes sur les rochers et les massifs rocheux surplombants la mer sont grandioses. De là-haut, où vous pouvez apercevoir la petite croix sur la photo, la vue est à couper le souffle. De plus, il faisait un temps superbe et je regrette vraiment de ne pas avoir pris mon drone pour le faire voler (parfois il ne vaut mieux pas toujours écouter les conseils de sa grand mère… Du moins, pas pour ce qui concerne le vol d’un drone). Vous ne serez vraiment pas déçus en allant à la Pointe des Châteaux, vous avez une vue imprenable sur la péninsule et les iles environnantes, vous ne pourrez pas faire trempette parce que la baignade y est interdite (il y a eu énormément d’accidents), mais les paysages sont tellement sublimes que vous oublierez rapidement ce petit détail. Moi, je vous conseille de prendre votre drone si vous en avez un, parce que même si il y a beaucoup de vent sur cette plage et que vous vous dites « forcément il y aura encore plus de vent lorsque l’on sera tout là-haut ». Détrompez-vous, ma grand mère a eu cette même réflexion et pendant que bébé spark se reposait tranquillement dans la voiture, je maudissais ma stupidité de ne même pas seulement avoir essayé de tenter le vol. Je vous conseille aussi de venir à cet endroit pour voir le soleil se lever… Je n’ai pas eu cette chance là parce que mes grands parents (ils ont des bons côtés aussi ne vous en faites pas ahahah), n’étaient pas très chauds pour se lever à 4h du matin pour photographier le soleiL… Et pourtant, ce n’est pas faute de les avoir bassinés au minimum 3 fois par jours jusqu’à la fin du séjour pour qu’on y aille. Malheureusement ils étaient catégoriques et moi, triste photographe amatrice que je suis, je restais là, comme une âme en peine (j’en fais trop ? On parle quand même de « THE lever de soleil » !) Je raconte ma vie mais essayez d’avoir plus de chance que moi et allez-y, les locaux m’ont dit que ça en valait vraiment le coup. (J’irais un jour, j’irais).

Quand nous sommes descendus de la falaise, nous avons mangés la première glace coco du séjour (et je dis première parce que vous allez vite constater que c’est trop vite devenu une habitude pour nous). En Guadeloupe, la glace coco ce n’est pas juste une mode, je crois que c’est une transmission, souvent des personnes de plus de cinquante ans qui perpétuent la tradition de la glace faite dans une vraie sorbetière, à la main, ils tournent une molette qui va mélanger un liquide entre beaucoup de glaçons. Ces derniers, en plus de la rotation de la manivelle vont permettre au mélange de durcir légèrement pour obtenir une crème glacée onctueuse et gouteuse ! En plus de ça, c’est nettement moins cher que des boules de glace dans un camion ambulant et très rafraichissant.

La plage de Bois Jolan

Cette plage est superbe. Lorsque nous y sommes allés, il n’y avait pas un chat, j’ai passé beaucoup de temps à marcher sur la plage pour prendre des photos ou juste observer les vagues s’écraser à l’horizon sur la barrière de corail. Je me serais cru sur un petit paradis terrestre… Des palmiers, du sable blanc (et très chaud), une mer turquoise avec des nuances de bleu magnifiques. Mon parrain s’est baigné mais pas ma grand mère et moi (je regrette un peu d’ailleurs). Puis, nous nous sommes assis dans le sable pendant un bon bout de temps à parler et à regarder les vagues. C’était un moment très agréable et j’aurais aimé profiter de cet endroit un peu plus longtemps… Mais le programme était bien chargé et il nous restait encore beaucoup de choses à faire, alors nous avons de nouveau pris la route pour notre prochaine destination.

Sainte Anne

Sainte Anne est une magnifique Ville côtière située sur la Grande-Terre. Le charme a opéré tout de suite pour ma part, entre le soleil, la plage, le marché, les couleurs, les petites boutiques, là on se croirait complètement dans un petit village sur la Côte d’Azur… Excepté à partir du moment où on voit la plage… Là, on comprend tout de suite ! Je pense que c’est celle qui m’a le plus époustouflée… Je n’avais vu que quelques photos sur internet qui ne m’avait pas donné plus de satisfaction que ça, mais arrivée devant, en vrai, j’étais bien obligée d’admettre que c’est l’une des plus belles plages que j’ai vu de ma vie… Et elle rivalise complètement avec la plage de Varadero à Cuba qui était pour moi inégalable dans le monde entier (même si je n’ai pas fait toutes les plages du monde entier). Disons que je la mettrais sans aucun doute dans les plus belles plages du monde quand j’aurais à faire un classement et que j’en aurais vu pleins d’autres ahahah.

La ville de Sainte-Anne regorge de surprises, des petits commerces ou nous avons eu grand plaisir à faire nos courses et surtout des petits stand de fruits et légumes locaux… Des ananas, des concombres (oui, oui, ils en font pousser aussi ici, beaucoup plus petits qu’en métropoles mais tout aussi bons), des maracuja, des tomates, des salades, des goyaves… J’ai adoré manger local en Guadeloupe, c’était tellement agréable de pouvoir déguster des petites banane-pomme introuvables en France, aussi petites que la paume de main avec une chaire tendre et sucrée… Mais bon, passons, je ne suis pas là pour vous parler de fruits, parce que je pourrais débattre sur le sujet pendant très longtemps. Mais si vous avez des questions, je vous laisse aller dans la rubrique contact, je réponds à tous vos petits mails !

Après une courte balade sur la plage, j’avais faim (comme d’habitude). Alors nous avons décidés de trouver un petit food truck pour manger un morceau. Ce qui est très bien en Guadeloupe c’est que vous pouvez bien manger pour pas cher du tout ! Vous avez une entrée, un plat et un dessert pour 10€ et les quantités sont largement suffisantes. 

Pour ma part se fut accras de morue et salade composée avec un boudin noir en entrée ; du Colombo de poulet en plat et une salade de fruits frais en dessert. Les accras étaient super bons, bien piquants et croustillants (j’adore quand ça pique !) et le Colombo de poulet était vraiment savoureux, comme je l’aime ! Mes grands parents ont pas trop aimé ce food truck, moi j’ai trouvé que c’était super bon ! En plus de ça il faisait très beau et on était pile en face de la plage, c’est déjà plutôt pas mal ! 

L’après midi, nous sommes allés nous baigner sur une plage assez jolie que je vais vous mettre en photo ci-dessous, par contre je suis incapable de retrouver le nom de celle-ci… Mais disons qu’elle ne fait pas vraiment partie des plus jolies que j’ai pu voir durant mon séjour, il y avait beaucoup d’algues, un peu de monde et très peu de fond. 

Cette journée s’est finit par un apéro, comme tous les soirs… Les vacances et SURTOUT la Guadeloupe sans un punch c’est pas très utile vous ne croyez pas ?

Jour 2

La distillerie de Rhum Damoiseau

Ce matin, on fait les alcooliques et on visite la fabrique de rhum Damoiseau ! Je vous recommande vraiment de le faire si vous passez par la Grande Terre, c’est gratuit si vous ne prenez pas de guide et c’est super, vous avez pleins de choses à apprendre et à voir, même si vous n’êtes pas un grand adepte de cet alcool, faites quand même la visite. Les grandes cuves et les machines sont impressionnantes, on comprend tout le procédé jusqu’à la mise en bouteille et on arrive à se rendre compte du temps et du travail à fournir pour obtenir ce liquide tant convoité par le capitaine Jack Sparrow ! Vous aurez accès aux machines qui traitent la cane à sucre, vous la verrez se faire broyer, ils la traite, ils font du jus, ils l’a laisse macérer dans des gros barils de plusieurs tonnes de litres, ils obtiennent des champignons de surfaces qui donnent ce goût si particulier au rhum et ensuite il est distillé, clarifié, mis en bouteille, conditionné et tout le bordel qui suit ! C’est tout un énorme procédé et de voir comment ça passe d’une simple canne à sucre à du Rhum agricole blanc, ambré ou vieux, c’est particulièrement intéressant. Vous avez également un endroit où ils stockent des vieux tonneaux avec du très vieux Rhum (certainement aussi le plus cher).

Plage de l’autre Bord

Dans l’après midi, nous sommes allés à la plage de l’autre Bord, dans la ville du Moule. Le Moule est une très jolie ville avec un petit port très sympa et quand il fait beau c’est très agréable de se balader pour faire les magasins un peu touristiques. L’hôtel de ville est un très joli monument également, vous le voyez de loin parce qu’il est de couleur vert, assez original, mais on ne risque pas de le louper ! Le temps s’est couvert quad nous y sommes allés, d’ailleurs on venait de se prendre une bonne grosse averse et le soleil commençait tout juste à revenir lorsque nous avons décidés de faire un pique-nique sur la plage, il y avait beaucoup de vent, il a fait beau par intermittence. La plage de l’autre Bord est jolie lorsque qu’il y a du soleil, la couleur de l’eau n’est pas dingue comparée à la plage de Sainte Anne ou à celle de Bois Jolan et il y a beaucoup d’algues… Par contre quand nous y sommes allés il n’y avait pas un chat, alors est ce que c’est parce qu’il avait plu une heure auparavant ou que c’était en plein milieu de la semaine, je ne saurais pas vous le dire. La mer était fraiche mais assez profonde, mais si vous êtes une flipette comme moi et que vous hurlez à chaque fois qu’une algue vous touche le pied, je ne vous recommande pas cette plage ahahah.

Route de la Grande Vigie

Plage de la Porte d’Enfer

Après la petite baignade et le ventre bien rempli, nous avons pris la voiture direction la route de la Grande Vigie, mon parrain voulait me faire découvrir la plage de la Porte d’Enfer (le nom pas flippant du tout qui vous donne l’impression d’aller tout droit à la morgue) qui était « sensé » être un très beau lagon où tout le monde se baignait… (comme vous pouvez le constater, je parle au passé). Quand nous sommes arrivés sur le parking de la plage, il n’y avait pas grand monde excepté quelques chiens errants (je vous en reparlerait un peu plus loin dans l’article). Une odeur nauséabonde d’œuf pourri est venu envahir l’habitacle de la voiture… Lorsque nous sommes descendu, l’odeur était de plus en plus violente et nous piquait carrément le nez… A n’y rien comprendre, excepté quand je suis enfin arrivée sur la plage (ma grand mère n’a pas voulu aller jusque là à cause de l’odeur). Je n’ai jamais vu autant d’algues de ma vie… Les sargasses envahissent les plages des Antilles et libèrent des gaz toxiques qui s’apparentent à l’odeur du souffre (ou de l’œuf pourri), c’est une plante d’une extrême nocivité pour la santé et je vous recommande fortement de ne pas vous en approcher ou de vous baigner à l’endroit où il y en a… Dans tous les cas, l’odeur est tellement insupportables que vous serez incapables de rester à un endroit si celles-ci y ont élu domicile.

Petit point écolo : étant une grande adepte de l’écologie, je me suis énormément renseignée sur ces bancs d’algues brunes qui polluent les mers, au large des côtes, un banc de ces algues qui  serait d’une plus grande superficie que la France aurait été observé  par des scientifiques, un cas très alarmant quand on sait les dommages que cette plante cause… Les Sargasses viennent tout droit du Brésil, la déforestation est la plus grande cause de leur présence sur les terres des îles des caraïbes. Normalement elles sont retenues sous l’eau dans les endroits marécageux du Brésil, il y a des plantes dont je ne sais plus le nom, avec des grandes racines qui les empêchent de prendre le large. Malheureusement la sur-déforestation de nombreuses forêt dans ce pays détruit les plantes avec les racines et permettent aux algues de naviguer tranquillement sur l’eau jusqu’à ce qu’elles s’échouent sur les plages. Je suis totalement contre la déforestation, je ne mange plus de produits à base d’huile de palme depuis  presque un an maintenant, c’est un choix personnel, il faut préserver au maximum notre planète et le Brésil est en grande partie responsable de la destruction massive de notre belle Terre. Ce n’est pas un coup de gueule, c’est juste à titre d’informations. 

Point de vue plage de la Porte d’Enfer

Là, c’est un très beau point de vue qui vous offre un magnifique panorama sur une grande partie de la côte. Enfin… Très beau point de vue si l’on oubli le fait que les Sargasses sont toujours là… D’ici on avait vraiment la vision d’horreur la plus totale… De les voir d’en bas était une chose assez impressionnante, de les voir d’en haut de la falaise et constater la quantité d’algues qu’il y a c’est assez… Terrifiant, je vous poste juste quelques photos pour que vous puissiez vous rendre compte de la gravité de la situation.

Pointe du Piton / Pointe de la grande Vigie

Là, par contre, c’est vraiment beau… (Si,si pour de vrai) vous avez la possibilité de vous balader sur les falaises de calcaire et observer la vue, nous ne sommes pas restés assez longtemps pour observer le coucher du soleil mais je pense qu’il doit être magnifique… (Encore un truc à ajouter à ma liste la prochaine fois que je pars en Guadeloupe). J’ai fais énormément de photos que je vous poste plus bas. Le point de vue est génial, si il n’y a pas trop de vent je vous conseille d’y apporter votre drone pour le faire voler, les vagues se déchaînent contre les rochers, vous pouvez apercevoir de nombreuses îles comme la Désirade, Antigua et Montserrat. Je vous conseille vraiment d’aller y faire une petite randonnée, c’est très joli et très agréable et à cet endroit il n’y avait pas d’algues.

Plage de la Chapelle

Cette plage est très importante pour moi, tout d’abord j’y ai mangé la meilleure glace coco du séjour (j’ai un vrai soucis avec la glace coco…) et en plus j’ai bien fait ch*** mes grands parents, nous sommes restés super longtemps parce que je voulais un coucher de soleil parfait avec la luminosité parfaite, avec dans le champs de photo « un palmier, le soleil et le pélican en plein vol », oui, oui, j’y suis restée pendant au moins 45 minutes à essayer de chopper ce pélican qui arrêtais pas d’aller pêcher (il se prend pour qui celui-là ?) et puis finalement, avec beaucoup de persévérance, j’ai réussi à avoir ma photo !

Au final je ne pourrais même pas vous dire si elle est belle ou pas (je crois quand même que oui), à part essayer de prendre la photo parfaite et manger de la glace coco, elle ne m’a pas laissé un souvenir poignant (ah, si, le pélican qui faisait des piqués pour aller chercher son poisson, c’était important ça aussi… Et plutôt drôle même !)

Après une bonne journée bien remplie, direction le marché de Saint François, ils ont des jours de marché en Guadeloupe, un peu comme partout j’ai envie de vous dire, ce qui est amusant ici c’est qu’ils ne sont pas le matin comme dans beaucoup de villes, ils commencent quand le soleil est déjà bien bas dans le ciel, vers 17h (oui, le soleil se couche très tôt sur cette partie du globe et c’est assez pénible d’ailleurs parce qu’on a pas vraiment l’impression de profiter jusqu’au bout, à 19h il fait déjà nuit).

Jour 3

Il n’a pas vraiment fait beau ce jour-là et nos plans pour faire la découverte de cascades sont tombés à l’eau au sens propre du terme ! Mais ce n’est pas grave, mon parrain est pleins de ressources et on ne s’ennuie jamais une seule seconde avec lui… Du coup il nous a concocté un programme spécial mauvais temps… Alors si jamais vous ne pouvez pas allez à la plage parce qu’il ne fait pas beau en Guadeloupe, rassurez vous, il y a toujours quelque chose à faire ! Il vous suffit de lire ce qui va suivre !

Au début de la journée, il faisait beau… Du coup on a décidés d’aller faire un grand tour sur la Basse Terre, direction la cascade du saut de la Lézarde, mes grands parents me l’avait vendue comme une magnifique cascade super grande où il faut absolument aller… Du coup, moi, j’avais trop hâte ! Quand vous arrivez là-bas c’est assez glauque je trouve… L’endroit est mal indiqué, c’est désert et il y a un bâtiment abandonné qui était anciennement un bar/restaurant. En dehors de ça, je me suis dit « cool, partons à l’aventure ! » jusqu’à ce qu’un panneau devant attire mon attention « Arrêté municipal, la cascade du saut de la Lézarde a subit des effondrements suite à l’ouragan Maria, l’endroit est interdit au public ». Peu importe, avec des bonnes chaussures de randonnées (je vous le conseille fortement) nous avons quand même décidés de nous y aventurer. Il avait beaucoup plu cette nuit là, lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin c’était vraiment boueux et glissant, des arbres étaient tombés suite au passage de l’Ouragan il y a quelques années auparavant et le chemin était devenu assez raide et parsemé de nombreux obstacles… Assez compliqué de se frayer un passage, surtout lorsque la pluie a rendu le chemin encore plus difficile d’accès… Pour les plus courageux je vous conseille vraiment de le faire, il parait que l’endroit est vraiment magnifique… J’aurais peut-être continué mon chemin si je n’avais pas été avec mes grands parents, mais là, en l’occurrence, ils ont estimés que c’était trop dangereux et qu’il valait mieux faire marche arrière. Nous avons rencontrés quelques randonneurs en arrivant à la voiture, beaucoup qui nous demandaient comment descendre et beaucoup d’autres qui ont fait le même chemin que nous, qui sont allés beaucoup plus loin, mais qui sont également remontés à cause de la pluie et des éboulements… Ce que j’ai pu constater c’est que l’arrêté de péril municipal et le fait que les secouristes n’aient plus accès à la zone en cas d’incident n’arrête aucunement les gens, beaucoup de monde descend à la cascade de la Lézarde… La seule recommandation que je pourrais vous apporter en plus de prendre des bonnes chaussures de marche, c’est d’y aller un jour où il ne fait pas humide, si le sol est sec (ce qui est quand même assez rare sur la Basse-Terre parce qu’il pleut souvent), vous aurez quand même beaucoup plus de facilité pour accéder à cet endroit. En tout cas, je vous souhaite bonne chance, je réessayerais lors de ma prochaine visite en Guadeloupe !

Plantation Grand Café : La Bananeraie 

Vu que nous n’avons pas eu de chance avec la cascade ce matin et que le temps ne semblait vraiment pas vouloir s’améliorer, nous avons décidés (ou plutôt « mon parrain » a décidé que nous irions visiter la bananeraie grand café !

La plantation se trouve sur la basse terre, elle est située dans la commune de pêcheurs de Sainte Marie à Capesterre Belle Eau. Le prix est de 12€ par adulte pour une visite de 2h (cela peut paraître un peu excessif mais la visite en vaut vraiment le coup). Vous aurez la possibilité de : 

  • Visiter la plantation de bananiers à pied et en tracteur (en tracteur c’est vraiment super cool)
  • Déguster des cafés, des bananes, des pâtes de fruits, des jus et des liqueurs/Punch
  • Accéder à la boutique de souvenirs
  • Avoir une banane gratuite  (c’est super important, surtout quand on est un ventre sur pattes comme moi !)
  • Un super guide trop génial et passionné qui vous explique tout et vous donnes pleins d’anecdotes, qui est très gentil et qui répond a toutes vos questions concernant la flore et  les traditions de la banane en Guadeloupe.

Je vous conseille d’apporter vos appareils photos, il y a pleins de belles choses à voir !

Si je devais mettre un petit bémol, j’ai trouvé que la visite était un tout petit peu longue… Deux heures pour parler des bananes avec un guide aussi intéressant ça passe vite, mais je suis quelqu’un d’assez… hyperactive et j’ai besoin de bouger et d’explorer… Et personnellement, écouter quelqu’un parler des bananes pendant deux heures, c’était assez long pour ma part (mes grands parents, eux, ont adoré !)

Ensuite  nous avons voulu passer à la rhumerie karukera ( vous allez vraiment finir par nous prendre pour des alcooliques)… Malheureusement celle-ci était payante… Alors nous avons repris notre route pour pique-niquer, mon ventre criait famine (pour changer)… 

L’allée Dumanoir

L’allée Dumanoir est l’un des lieux les plus touristique incontournable de la Guadeloupe (allez savoir pourquoi ?), c’est une allée d’un kilomètre bordée par plus de 400 palmiers royaux (oui, oui, je les ais comptés ça va !). La circulation y est interdite à cause des ravages des nombreux cyclones, elle a donc été détournée, une voie rapide a été construite longeant l’allée Dumanoir. Il n’y a rien d’extraordinaire à voir là bas, mais je vous conseille quand même d’aller y faire un tour pour pique-niquer (comme nous), ou simplement prendre des photos de gros touristes (comme nous). Ça doit être encore plus joli quand il fait beau, mais malheureusement nous n’avons pas eu cette chance, il faisait très gris, mais il ne pleuvait pas et ça j’ach… Ok je m’arrête ici… Nous avons trouvé un petit abris en bois pour manger, il y a aussi des tables et des bancs, une petite zone de loisir a été aménagée juste à côté de l’allée.

Après le pique-nique, mon parrain a décidé de nous emmener à une autre cascade, j’espérais vraiment avoir plus de chance que sur celle qu’on avait voulu voir le matin même… Mais vu qu’il n’y a pas de titre ici, vous devez sans doute vous dire que ce fut « encore » un échec cuisant (je n’ai VRAIMENT pas de chance). Cette fois-ci le chemin n’était ni escarpé ni boueux mais la route avait beaucoup de montées très ardues… La petite fiat panda n’a pas survécu… Je me suis proposée pour la pousser dans la pente mais mon parrain n’était pas trop d’accord… Peut être que si on avait eu plus de puissance dans le moteur on en serait pas arrivés là… Malheureusement il a fallu faire demi-tour… Mais la jungle qui bordait la route était tellement intrigante que je me suis arrêtée pour faire des photos.

Plage de Bananier

Après cet énième échec nous avons décidés d’aller à la plage (encore une plage ! Mais vous faites que ça !) mais ce n’est pas n’importe quelle plage, c’est une plage de sable noir, non loin du volcan de la soufrière… Et comment vous dire qu’elle est tout simplement magnifique ! Tout là bas est superbe, de la couleur du sable, à la couleur de l’eau jusqu’au paysage qui l’entoure ! Plein de verdure, des palmiers (et encore des palmiers), du sable (tu l’as déjà dit ça). Bref, j’ai adoré les photos que j’ai fait là-bas. Je n’ai pas voulu m’y baigner parce qu’il ne faisait pas très beau mais si vous y allez quand la météo est favorables vous pourrez faire trempette.

Il se faisait tard et il nous restait pas moins de 150 bornes avant d’être à la maison, nous nous sommes arrêtés sur le chemin pour faire des courses (pas de glace coco pour cette fois…) et puis nous sommes rentrés. J’espérais vraiment qu’il ferait beau le lendemain et qu’on pourrait en profiter pour visiter encore et encore ! Il y a tellement de choses à voir, on ne s’en lasse pas !

Jour 4

Le marché aux poissons de Sainte Anne

Je pense que cette journée fut l’une des plus belles que l’on ait eu de toute la semaine, le temps était magnifique et nous en avons profité pour faire un tour au marché aux poissons de Sainte Anne ! C’était vraiment super sympa de pouvoir voir les prises du jour et le port aux bateaux. Par contre j’emmétrais un petit bémol, les vendeurs du port du marché aux poissons manquent sincèrement d’amabilité… Ils ne disent pas bonjour,   ni au revoir,  ni  même « vous souhaitez acheter du poisson ? ». Aucune formule de politesse, les locaux ont vraiment un sérieux problème avec les gens de la métropole je pense… C’est ce qui m’a le plus déçue… Du coup nous ne sommes pas restés très longtemps et on est partis en direction de la Plage de la perle ! 

Plage de la perle

La plage de la perle est la troisième plus belle plage que j’ai pu voir en Guadeloupe, après celle de Sainte Anne et celle de Bois Jolan (oui on passe nos vacances à la découvertes des belles plages et on a pas honte du tout !) Elle se trouve au nord de Deshaies en continuant la route vers Sainte Rose. C’est une très longue plage de sable fin avec des arbres pour se protéger du soleil, des bancs, des tables, un grand parking et des petits restaurant typiques pour manger un morceau. On pourrait croire que c’est l’usine a touriste parce qu’il y a quand même l’air d’y avoir beaucoup de monde mais le parking n’est pas bétonné et il y a beaucoup de palmiers qui vous mettent totalement dans l’ambiance « welcome to paradise ». Nous avons passé un peu de temps sur cette plage, moi je me suis baignée un bon moment. Faites juste attention si vous décidez d’y aller, prenez des chaussures pour les rochers ou n’allez pas trop dans les rouleaux des vagues (il y en a beaucoup et  je me suis faite embarquer !), malheureusement il y a une ancienne barrière rocheuse en dessous du niveau de l’eau parce que la mer augmente considérablement d’années en années embarquant avec elle une partie de la plage… En tout cas, personnellement je me suis éraflée au  pied et à la jambe, donc je  vous recommande de faire attention lorsque vous vous baignez à cet endroit. 

Point de vue de Gadet

Après le petit plouf nous avons eu faim (ça vous étonne ?), du coup mes grands parents ont fait le tour des petits restaurants de la plage, celui où ils voulaient aller manger était fermé et les autres étaient légèrement trop chers… Alors nous avons décidés d’aller ailleurs pour chercher un endroit où manger. Sur la route nous avons aperçu la mer au loin et derrière pleins de jolies collines, nous nous sommes donc arrêtés à cet endroit pour admirer la vue et celle ci était à couper le souffle, nous sommes restés là au moins une bonne demie heure à prendre des photos et à profiter du spectacle. Le soleil commençait vraiment à taper et on a décidés de reprendre la route à la recherche d’un restaurant.

Nous sommes finalement tombés sur un autre versant de la plage de la perle, là aussi il y avait des petits restaurants et l’un d’entre eux nous a attiré plus que les autres « Le Marlin », c’est surtout le petit mot « punch ou jus de fruits offert » qui nous a percuté le plus (il faut pas se demander pourquoi ahahah). Menu entrée + plat + dessert pour des prix différents en fonction de ce que l’on choisissait :

  • Les entrée : crudités variées + acras de morue (ils étaient vraiment trop bons) ; crudités variées + chikley de morue ou alors crudités variées + carpaccio de poisson. 
  • Le Menu à 14€ : Colombo de poulet ; Poulet Boucané ; Poulet au lait de  coco ; côte de porc grillée 
  • Le menu à 17€ : Brochette  de Marlin (frai) ; Poisson grillé (Vivanneau) ; fricassé de chatrou ; fricassé de ouassous ; brochette de ouassous
  • Menu lambis (frai) 25€ : Fricassé de lambis
  • Menu langouste : 1/2 langouste grillée 25€ ; langouste entière grillée 35€
  • Accompagnements au choix : Riz/ Gratin de christophine/ légumes du pays (ici de la banane plantain) / frites 
  • Dessers au choix : banane flambée ; boule de glace ; blanc mangé coco

C’était vraiment un très bon repas… Tout était fait maison, nous avons tous les trois pris le menu à 14€ avec les acras de morue, le colombo de poulet accompagné du gratin de christophine et de banane plantain et le blanc manger coco avec un petit coulis de fruits exotique. Les bananes manquaient légèrement de cuisson mais le plat en lui même était très savoureux et plutôt copieux. Nous avons également deux jeunes femmes Argentines qui faisaient un tour du monde et qui essayaient de gagner un peu d’argent qui sont venues nous faire un petit show musical pendant le repas, ça a donné une ambiance assez sympa. 

L’après midi nous avons décidés de nous prélasser au soleil et on est retournés à la plage de la perle, nous n’avons pas fait grand chose, on s’est juste détendus et baignés un peu jusqu’au coucher de soleil. Puis ensuite comme tous les soirs nous sommes rentrés et on s’est (encore) arrêtés sur la route pour prendre une glace coco (oui, oui on en a mangé presque tous les jours ! mais c’est beaucoup trop bon !)

Jour 5

Ouh la la, on s’approche de plus en plus de la fin… Personnellement je n’avais pas du tout envie de rentrer… Vous comprenez pourquoi ? 

Ce matin là il ne faisait encore vraiment pas beau, mon parrain nous a amenés sur la basse terre en direction des douches soufrées du volcan, il faisait assez froid et l’eau était froide aussi, du coup ma grand mère et moi avons décidés de ne pas faire le test mais mon parrain s’est fait un plaisir de se mouiller… Au sens propre du terme puisqu’il s’est mis à pleuvoir. Nous sommes dont repartis pour un tour !

La cascade aux écrevisses  

Enfin au bout du cinquième jour j’ai eu la possibilité de voir une cascade ! (c’est pas trop tôt !). La cascade aux écrevisses se trouve sur la route de la traversée sur Basse Terre, à un kilomètre de la maison de la forêt (on en parlera tout à l’heure). Elle est très facile d’accès (et heureusement parce qu’il n’y a pas l’ombre d’une barre de réseau, alors en cas de problème ça se complique). Il y a un parking qui facilite le stationnement et également un plan du tracé du parcours et un descriptif des nombreux poissons et animaux que vous avez la possibilité de croiser lors de votre excursion.

Vous allez longer la rivière Corossol bordée de nombreux arbres exotiques, il y a une très grande et très belle végétation, le chemin a été aménagé pour que l’accès à la cascade se fasse facilement et rapidement, même les enfants peuvent emprunter le trajet, en une dizaine de minutes y serez.

Là, vous allez tomber sur la superbe cascade aux écrevisses ! (je vous conseille d’y aller le matin… Nous y étions assez tôt et il y avait déjà un peu de monde alors l’après midi ça doit être vraiment l’enfer…). Elle se trouve en pleine forêt tropicale, il y a un petit bassin avec de la profondeur ou on peut facilement se baigner (il y a également des rochers, attention à ne pas glisser). Vous pouvez aussi vous installer pour pique-niquer et même vous promener les pieds dans l’eau en longeant la rivière pour faire une petite pause trempette en contre-bas !

La maison de la forêt

Après avoir admirer la superbe cascade aux écrevisses (nous ne nous sommes pas baignés), direction la maison de la forêt au cœur du parc national de Guadeloupe , si vous êtes des bons marcheurs je vous conseille vraiment d’y aller, il y a des super randonnées… Au début j’étais assez bougon, je n’avais pas du tout envie de marcher et en plus il y avait pleins de boue, je suis passée à un endroit et je me suis enfoncée avec mes chaussures et m****, il en fallait pas plus pour m’énerver. La maison de la forêt vous donne donc accès à une exposition sur la forêt (il faut regarder les heures d’ouverture parce que c’était fermé quand nous y sommes allés), vous avez également un parcours de découverte (celui qu’on a fait) où vous ne serez entourés exclusivement que de forêt tropicale et enfin vous pouvez aussi faire un petit pique nique le long de la rivière Bras-David (où on devait s’arrêter de base, mais comme je suis une fille assez relou j’ai préféré aller ailleurs). Enfin bref, pour faire l’un des parcours de découverte vous allez avoir un panneau avec tous les chemins que vous pourrez emprunter et choisir la durée de votre balade ainsi que la difficulté que vous souhaitez. Nous en avons pris un de difficulté moyenne avec seulement 45 minutes de marche, au début nous sommes passés par un petit point suspendu trop mignon, puis ensuite il y a eu beaucoup d’obstacles et d’embûches et la boue me soûlait vraiment… Mais tout compte fait j’ai finis par y prendre vraiment du plaisir et ça m’a fait du bien… On a découvert plein de sortes d’arbres différents et on s’est bien marrés avec les lianes… Enfin, moi j’ai finis comme une vraie gosse, à regarder et à courir partout !

Quand la randonnée fut enfin terminée et que l’on eu remis des chaussures confortables, sèches et propres, direction Bouillante, petite commune Française de Guadeloupe, à la recherche d’un endroit sympa où pique-niquer ! D’abord on est allés dans un espèce de quai de pèche avec des petits pontons et une plage assez sympa qui s’appelle la source chaude du curé, mais ma grand mère n’a pas voulu y rester parce qu’il n’y avait aucun coin d’ombre… Finalement on a trouvé un spot encore mieux ! Non seulement parce qu’on avait une vue d’enfer mais en plus parce qu’on a pu pique niquer tranquillement à l’ombre d’un arbre ! Le spot ne se trouve pas facilement, il n’y a pas d’adresse, nous sommes tombés dessus par hasard, normalement le point de vue « appartient » au restaurant et ils disent « consommation obligatoire pour accéder à la vue » LOL ! Ils s’approprient l’endroit… Enfin, on a eu de la chance que le restaurant soit fermé, mais je pense que dans le cas contraire on y serait aller quand même, on ne vas quand même pas payer pour admirer un paysage non plus et puis quoi encore ? Si désirez vous y rendre, le restaurant qui se trouve à cet endroit s’appel « chez ti fofo ».

Le Saut de l’Acomat

Encore une cascade ! Chouette ! (Punaise, deux en une journée, ils se sont surpassés cette fois !). Celle-ci était encore plus belle que la première ! Une eau bleue claire comme dans les cenote au Mexique, entourée de pleins d’arbres tropicaux ! c’était trop beau ! Le plus pénible c’est pour l’accès… Il est moins compliqué que pour la Lézarde bien évidemment mais c’était quand même pas facile, le chemin est très escarpé, il y a beaucoup de rochers et ça descend sec… Et attention lorsque vous traversez la rivière, il y a du courant et ça glisse… Alors on évite les chutes et on passe un bon moment ! Enfin, je vous dit ça comme si l’accès c’était le parcours du combattant mais il y avait des enfants qui se baignaient donc avec un peu de sport ce n’est pas le bout du monde ! Là encore on aurait du y aller le matin… C’était assez bondé de monde… Entre les enfants qui hurlaient et sautaient (alors que c’était interdit) on se croyait à la piscine municipale, c’est le seul petit hic que je mettrais à l’endroit, c’est assez touristique. Mais ça n’enlève en rien le charme qui émane de cette sublime cascade. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fais mais… Je suis allée me baigner, genre pour de vrai, la où j’avais pas pieds… ça m’a pris énormément de temps… J’ai une peur panique des profondeurs et sincèrement j’étais au bord de la crise d’angoisse… Mais je suis fière de moi, j’ai quand même réussi à nager et j’y suis retournée trois fois parce que mon parrain m’a menacée ! Oui, oui il m’a ouvertement menacée, vous vous rendez compte ? (Mégane si tu ne va pas jusqu’à la cascade tu n’auras pas de glace coco !) NON MAIS SANS DÉCONNER C’EST QUOI CE CHANTAGE POURRI ! Hein ? ça a fonctionné ? Oui bein… Je suis faible aussi !

DU COUP ! Sur le chemin du retour, avant de rentrer ! GLACE COCO ! Pomp it up ! Attendez ! OH ! Je l’ai bien méritée celle là !

Jour 6

Bains chauds de Dolé

Aujourd’hui nous nous rendons pour la dernière fois sur Basse Terre (on en aura fait des kilomètres…) Au programme, visite des bains chauds de Dolé, baignade dans les bains jaunes et ascension de la soufrière en fonction du temps qu’il fait !

Pour commencer je vais vous mettre en garde en ce qui concerne les bains chauds de Dolé, si vous voulez y allez il faut quand même que vous sachiez cette petite chose ! Bien que je n’ai pas mis la tête sous l’eau (fort heureusement) j’aurais aimé être mise au courant avant de me baigner… Bien que le panneau soit très peu lisible avec le temps, je vous met une petite photo de ce qu’il raconte… Lisez attentivement, c’est important… Je vous évite la mort (si, si c’est sérieux !)

Bien… Vous avez lu ? Cool ! On peut passer à la partie un peu plus amusante maintenant ! Les bains de Dolés ont étés bétonnés malheureusement mais ils restent quand même toujours très jolis, c’est un lieu authentique avec beaucoup de végétation et on garde quand même toujours le charme de la petite cascade ! L’eau de la cascade est chaude (environ 27 degré je pense), c’est vraiment super agréable de s’y baigner et si vous comptez escalader un peu pour monter plus haut comme mon parrain à eu l’intelligence de le faire… Faites très attention à ne pas tomber, ça glisse ! En tout cas j’ai adoré barboter un long moment dans cette petite piscine mi naturelle, mi artificielle, c’était le lundi alors il n’y avait personne et c’était vraiment super agréable… Ah, si, il y avait un monsieur plutôt sympa ! Je vous conseille si il n’y a pas beaucoup de monde (parce que si il y en a je pense que vous ne pourrez pas le faire) mettez votre dos contre la cascade qui tombe dans le bassin, vous aurez une agréable sensation de massage et c’est vraiment trop chouette… Attention à ne pas faire rentrer de l’eau dans vos narines surtout ! TRÈS IMPORTANT !

Le Volcan de la Soufrière

Nous avons repris la route direction les bains jaunes à Saint Claude à 950m d’altitude, l’eau chaude coule dans un bassin (encore artificiel) en ciment et elle est chauffée par le volcan de la soufrière. On lui donne ce nom car malgré le fait que le bassin soit nettoyé tous les soirs par des agents, le souffre lui donne une drôle de couleur jaune… Ici nous ne nous sommes pas baignés, on s’est dit que l’on ferait un plouf en redescendant de la première étape du volcan… Oui, la première étape parce que je suis une chochotte et qu’il faisait froid, qu’il y avait du brouillard, du vent, de la bruine et des nuages ! Alors j’ai voulu faire seulement la première étape…

Petit conseil numéro deux (oui, je ne fait que ça de donner des conseils, mais c’est pour vous aidez…) : Garez vous au parking le plus proche du volcan, seulement à quelques mètres des bains jaunes…ça sera beaucoup plus pratique pour vous de faire l’ascension du volcan ensuite !

Reprenons donc cette sympathique histoire… Lorsque l’on est arrivés à l’ancien parking (que j’appelle la première étape), il y avait un brouillard dense et épais… On se serait cru dans le film « la brume », plutôt assez flippant comme situation mais j’ai trouvé que ça donnait un côté un peu mystique à l’endroit… Du coup… ATTENTION ! Quand mon parrain a proposé de monter plus haut j’ai dis « bon ok d’accord ! » avec beaucoup d’enthousiasme (et c’est vrai !). J’avais vraiment envie de partir à l’aventure, de découvrir et surtout de ne pas me dire après que je n’aurais peut être plus jamais l’occasion de le faire dans ma vie et que je pourrais fortement le regretter… Du coup nous avons pris nos sacs à dos, nos téléphones, nos appareils photos, 4 petites bananes et une bouteille d’eau… J’ai fais l’erreur de ne pas vouloir écouter ma grand mère quand elle m’a dit « Mégane, mets de la crème solaire ! » GROSSE ERREUR ! Je me me suis retrouvée rouge comme une écrevisse… Oui, parce qu’il a beau y avoir du brouillard et des nuages mais lorsque l’on monte sur le volcan, au dessus de tout ça il y a le soleil… Eh oui… Pas très intelligente Madame… Enfin bon.. On a laissé ma mamie au parking ! Pas très sympa, c’est vrai, en même temps c’était compliqué de l’emmener avec nous, je ne suis pas sure qu’elle aurait pu faire le trajet jusqu’en haut. Sur le chemin il y a beaucoup de pierres, de rochers, de racines (j’ai faillit tomber au moins 10 fois) et le précipice n’est pas très rassurant… La montée est vraiment compliquée, il faut que vous veniez avec votre motivation, votre âme de sportif (même si elle est bien cachée) et une bonne paire de chaussures.

Nous avons mis une heure vingt pour arriver au sommet, sur le trajet on a croisé un lieu sacré qui ressemblait plutôt étrangement à la maison d’un hobbit et les vapeurs de souffre vous chatouillent sévèrement les narines… Personnellement je n’aime pas du tout cette odeur et celui qui me dira qu’il aime bien je le prendrais sincèrement pour un fou… « ENFIN NOUS Y SOMMES ! ». C’est exactement ce que je me suis dit lorsque l’on est arrivés après plus d’une heure de souffrance… Au sommet l’ambiance est vraiment étrange, le vent souffle à plus de 80km/h (c’est super flippant parce qu’on a l’impression qu’on va être emporté dans le vide). J’ai eu de la chance que mon parrain ait eu l’intelligence de penser aux coupe-vent parce que le temps était maussade.. De la bruine, du brouillard, beaucoup d’humidité.. On avait du mal à voir à 1 km à la ronde. Une fois les photos prises et passée l’euphorie du « ouais je suis trop géniale j’ai gravi le volcan de la soufrière, je tenais à remercier mes parents pour… » (OK JE ME CALME TOUT DE SUITE). Bein en fait on arrive dans une phase genre « Euh… Y’a pas un hélicoptère qui peut venir nous chercher ? » Sans rire, je crois que la descente était encore plus raide que la montée (d’ailleurs je me suis tordue la cheville, grosse pas douée), il faut s’accrocher et descendre L.E.N.T.E.M.E.N.T. En plus on était totalement face au vide alors qu’à la montée vous l’avez dans le dos… Bref, je vais arrêter de me plaindre parce que j’ai quand même gravi le volcan de la soufrière quoi ! (Super exploit Merci bien, comme si t’étais la seule à l’avoir fait dans ta vie grognasse). Nous avons finis par redescendre en bonne et due forme et on a rejoins ma grand mère à la voiture, il devait être environ 16h et on avait rien dans le ventre à part deux foutues bananes ! (OH ! J’ai faim moi !). Alors ma grand mère a essayé de trouver une Boulangerie et on a acheté des petits pains pour avoir quelque chose dans le ventre avant de rentrer à la maison et et de manger le repas du soir. Une super surprise m’attendais à mon retour à la maison… Un gros tube de biafine.. Et j’en avais besoin parce que je vous laisse facilement imaginer l’état de mes bras, mes jambes et mon visage…

Jour 7

L’avant dernier jour pour moi… Le matin nous sommes partis en direction de Sainte Anne pour vagabonder sur le marché à la recherche de souvenirs à ramener…Après, direction la distillerie Damoiseau… Eh oui, les personnes en métropoles qui veulent des petits souvenirs ne sont plus des enfants alors on prend quelques bouteilles de rhum et on repart (espérons que la douane ne me dira pas que j’ai trop d’alcool dans ma valise.. Mais pour quelle raison je me ferais contrôler par la douane hein ?).

Sur le chemin du retour je voulais absolument manger un Bokit, ça faisait 5 jours que je voulais goûter cette spécialité Guadeloupéenne et je n’avais pas encore eu l’occasion d’en manger un (Le bokit est un sandwich Guadeloupéen qui est frit dans de l’huile de tournesol chaude). Nous nous sommes donc arrêtés dans la ville du Moule à côté du port pour espérer trouver un petit marchand de ce sandwich… En vain… Nous avions marchés une trentaine de minutes sous le soleil et mes grands parents commençaient vraiment à s’impatienter… Nous nous sommes donc arrêtés devant une boulangerie pour demander où nous pourrions en trouver et c’est là que CHARLIE est venu nous parler ! Mais qui est Charlie ? Charlie est un antillais venant de métropole qui aidait sa mère à son restaurant pendant trois mois, il devait repartir le lendemain. Au grand soulagement de mes grands parents il nous a complètement déconseillé de manger des bokit et nous a envoyé tout droit au restaurant de sa maman « les pieds dans l’eau »,au début il nous a seulement dit « venez, je vous paye un verre au bar du restaurant ! vous allez voir, c’est moi qui fait les cocktails vous m’en donnerez des nouvelles ! » alors bien évidemment, qui aurait refusé ? Certainement pas nous en tout cas ! Le restaurant était tout simplement magnifique, simple, sobre, et Charlie nous a vraiment fait  des supers bons cocktails ! J’ai même pu goûter le « sirop de bois bandé », il parait que c’est un aphrodisiaque pour les hommes là-bas, en Guadeloupe, moi j’ai trouvé ça super bon et je pense que je vais essayer d’en commander sur internet, ça donne un petit goût fumé assez particulier, j’ai adoré ! Si vous avez l’occasion d’en goûter je vous le conseille fortement. 

Au final, mes grands parents ont décidés de rester déjeuner ici, Charlie a fait signe à la serveuse de nous donner la meilleure table et on nous a installés. Et la meilleure table était surement le moins que l’on puisse dire… On ne le voit pas trop lorsque que l’on entre dans le restaurant mais quand on accède à la petite terrasse extérieure on est tout de suite époustouflés… Vous mangez  dans le cadre le plus idyllique qu’il soit… Vous avez une vue sur la  mer à  couper le souffle et d’ailleurs vous n’avez pas seulement  la vue, vous pouvez juste mettre votre maillot de bain, passer par la fenêtre et faire un petit plongeon… Le nom du restaurant « les pieds dans l’eau » lui va comme un gant ! 

Au menu pour moi c’était acras de morue et salade composée ; colombo de poulet (mon parrain m’a fait goûter le colombo de cabri qui était également très bon) et nous n’avons pas pris de dessert, une glace coco nous attend à la pointe des châteaux ! C’était vraiment un superbe resto et on a très bien mangé ! Une très belle découverte, on était pas du tout déçus. 

Nous sommes ensuite retournés direction la pointe des châteaux, je voulais absolument photographier les vagues et faire voler mon drone… J’ai réussi à prendre des magnifiques photos des vagues qui étaient déchaînées ce jour-là… Malheureusement il y avait encore trop de vent pour que je puisse faire voler le drone, j’étais un peu dégoûtée mais bon,on va dire que j’avais mes photos de vagues et que c’était déjà bien !

Quand nous sommes redescendus on est allés direction « le marchand de glace coco », MAIS LA ! La dame nous a dit « j’ai aussi de la glace fruits exotiques si vous souhaitez » ! Oh bah oui évidemment tiens ! On va changer un peu ! Elle était très bonne mais j’ai regretté de ne pas avoir pris ma glace coco qui est nettement meilleure et surtout beaucoup moins sucrée… On a demandé notre chemin à la vendeuse pour notre destination suivante (là aussi j’ai bien énervé mes grands parents pour y aller)…

La douche

LA DOUUUUUCHE ! Ce coin est assez méconnu parce que l’accès n’est pas une évidence, vous devez vous arrêter entre saint François et la pointe des châteaux sur le bord de la route à un certain endroit précis pour pouvoir la trouver… Heureusement, sur les conseils de la dame nous nous sommes retrouvés pile au bon endroit. La douche est un petit bassins de sable avec un léger passage entre les rochers qui permettent à l’eau de passer, lorsque les vagues s’écrasent sur ceux-ci alors un immense geyser passe par le trou et c’est la douche ! On s’est bien amusés comme des vrais gosses ici avec mon parrain, il y a même un moment où la vague était si forte qu’elle m’a emportée et que j’ai basculée en arrière… C’était vraiment super amusant, j’ai eu la possibilité de prendre pleins de photos des grosses vagues !

Le soir nous sommes partis en direction du marché du Moule, je ne vais pas m’éterniser dessus parce que ce n’est pas le meilleur qui soit, il n’est pas très grand contrairement à celui de Saint François et il n’y a pas beaucoup d’ambiance… C’était quand même sympa de flâner un peu dans les ruelles, ça nous a fait une petite sortie.

Jour 8

Le dernier jour pour moi (j’ai le droit de pleurer ?). C’était pas facile du tout de me dire que j’allais devoir quitter ces plages de rêve pour revenir à la réalité d’une ville que je déteste… Ça vous est déjà arrivé de ne pas vous sentir à votre place dans un endroit ? De détester où vous êtes ? C’est exactement ce que je ressens quand je suis à Paris… Vous me direz « oui mais t’as trop de la chance, t’as tout a proximité, tu peux sortir le week-end tout est ouvert ! ». Certes, mais je ne suis pas sure que ce soit vraiment ce que je veux… Je ne dirais pas que je voudrais partir de France parce que c’est tout de même un pays magnifique mais, je pense que j’irais vivre plutôt du côté de Marseille (d’ailleurs j’espère y retourner très bientôt), j’adore cette partie de la côte d’Azur et je m’y sens bien, alors peut être qu’un jour j’irais m’installer là-bas, après tout, rien ne m’en empêche ! Enfin, revenons à nos moutons ! c’est le dernier jour pour moi et qui dit dernier jour dit valise (je déteste faire ma valise du retour), derniers instants plages, dernier repas en terrasse, derniers achats pour les souvenirs… Enfin, derniers tout quoi… C’est assez déprimant de partir d’un endroit je trouve, surtout quand on rentre chez soit et qu’on se dit « demain je commence à 6h » et il ne faut surtout pas se dire ça ! Il faut profiter de cette dernière matinée au bord de l’eau et c’est exactement ce que j’ai fais…Je me suis baignée jusqu’à la dernière minute ! Avant de rentrer manger, de récupérer ma valise et de prendre la voiture direction l’aéroport…

Je me suis dit tout d’abord que toutes les bonnes choses ont une fin bien entendu mais aussi que je repartais avec des milliers de souvenirs plein la tête et que je ne m’arrêterais pas là… J’adore voyager plus que beaucoup de choses dans ma vie et je voudrais continuer à le faire que se soit seule ou accompagnée, j’aime également prendre des photos, pour moi la photographie est une ouverture d’esprit, un fragment de l’âme (oui je m’emporte peut être un peu). Je ne suis pas quelqu’un que je pourrais qualifier de « patiente » et la photographie me donne la possibilité d’apprendre la patience parce que je suis plus obstinée qu’impatiente et quand je veux une certaine photo je patienterais le temps qu’il faudra pour qu’elle soit parfaite à mes yeux. Voilà, j’espère vraiment retourner en Guadeloupe un jour parce que malgré tous les bémols que je vous donnerais plus bas eh bien c’est une île Française magnifique qui offre beaucoup de surprises pour les yeux et le palais, les paysages sont superbes et malgré tout il me reste encore beaucoup de choses à visiter là bas, alors à une prochaine fois jolie Guadeloupe ♥.

Les désavantages de la Guadeloupe (Il faut bien qu’il y en ait un peu) :

Les locaux ne sont pas aussi sympa qu’on pourrait le croire : lorsque l’on arrive en Guadeloupe on se dit qu’on va être super bien accueillis que les antillais sont des gens chaleureux, souriants et pleins de vie… Je vous assure que c’est presque quasiment tout l’inverse… Malheureusement, à mon grand regret, les Guadeloupéens ont de sérieux problèmes avec les gens de la métropole (je ne fait pas de ce cas une généralité ), on ne va pas dire que je les imaginait tous en mode compagnie créole, je m’attendais plus à des gens un peu amicaux et sympathiques… Ils vous parlent à peine ou parfois même ne vous regardent pas, ils sont assez froids et pas très amicaux, certains, quand vous leur parler, vous avez presque la sensation désagréable de les déranger… Les seuls qui ont été super sympa tout au long du séjour ce sont les vendeurs de glace coco, les dames de là-bas appellent tout le monde « doudou » qui veut dire « chéri » en créole, je trouve ça plutôt marrant. 

Les locaux sont des dangers publics sur les routes : Pour le coup vous allez me dire « non mais Mégane, ici aussi les gens sont des dangers publics… Euh.. NON ! Là-bas c’est vraiment chaud… Un jeune a été  flashé sur une départementale à 215km/h (si, si je suis sérieuse), ils ne respectent pas les priorités, ils coupent la route par la droite, ils font des queue de poisson, ils roulent en plein milieu de la route, ils prennent les sens interdits…Bref, la route c’est la loi de la jungle en Guadeloupe, je vous déconseille fortement de rouler en pleine nuit parce que je vous explique pas non plus le nombre d’alcoolisés au volant… Mais bon, ils font un peu ce qu’ils veulent à vrai dire la police ne dit plus rien… 

C’est une île extrêmement polluée :  Si vous êtes comme moi à vous battre pour la planète, en Guadeloupe vous allez être servis… Il y a des carcasses de voiture, de bateaux, de camions et même de bus qui traînent sur le bord des routes.. Il y a énormément de déchets sur le sol parce que les poubelles ne sont pas présentes partout. Il y a également un nombre inimaginable de déchets dans l’eau, les gens balancent toute sortes de m**** et ça m’a scandalisée de voir ça… Je dirais donc que la Guadeloupe est une décharge publique géante.. (Ils ne font pas non plus le tri sélectif, on est mal barrés). 

Les animaux domestiques sont très mal traités : Défendant totalement la cause du parti animaliste, je crois que c’est ce qui m’a le plus choquée… Les seuls animaux qui sont traités « convenablement » sont les vaches, les cochons, les poules et les oies… Les chiens sont attachés dehors à une niche avec une corde à leurs colliers et ils sont laissés en pleins soleil toute la journée… On ne s’occupe pas des chats, on les laisse à l’abandon… Mes voisins avaient un chat tout mignon mais pleins de balafres avec les yeux à moitié rouge, le pelage rêche et sale, tout maigre, il me faisait tellement de peine que j’avais presque envie de le ramener chez moi… Il y a un nombre incalculable de chiens et de chats errants en Guadeloupe et je trouve ça vraiment horrible et cruel… 

Mon copain le chat…

A l’exception de tout ça je retournerais sans aucun doute en Guadeloupe ! (Seigneur, envoyez moi un copain qui kiffe les Road trip ahahah). Mais une semaine c’est beaucoup trop court, si vous avez l’occasion d’y aller, partez deux semaines, c’est déjà beaucoup mieux !

Actuellement je prépare quelque chose de très important dans ma vie privée qui me permettra peut être de financer mes futurs voyages, j’espère pouvoir partager mes expériences avec tous les gens qui m’entourent et profiter pleinement de ma vie de célibataire. Je remercie également mes exceptionnels grands parents sans qui ce voyage n’aurait pas été possible, je leur doit énormément et j’espère que le projet que je prépare sera aussi bénéfique pour eux que pour moi, ils le méritent plus que n’importe qui.

C’était Mégane de voyagesephemeres ! Merci de suivre mes aventures et n’hésitez Pas à me laisser un petit commentaire si vous aimez ce que je partage ! 😎

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